Une solution : faire des transferts à la canne de soutirage du fermenteur à un seau de resucrage de plus petite capacité
(soluce adoptée ici, avec une cuve de 33 litres [25/27 fini max] et une autre de 54 [45/47 fini max], et des seaux d'embouteillage de 12 et 15 litres...) .
Avantages :
- seau moins lourd, plus facile à manipuler, pas de dos cassé
- pas d'utilisation de pompe. La gravité ne tombe pas en panne et c'est un truc de moins à nettoyer. Moins d'oxydation (mouais, à voir)
- le fractionnement de l'embouteillage peut être un plus (on embouteille X litres, on capsule, on retransfert, on recommence)
- seau graduable facilement : plus facile de doser le sucre si on resucre directement dans le seau
- permet de "diviser" son brassin :
- pour tester des resucrages différents
- pour aller "très loin" dans la récupération du moût en mode joueur/radin (puisque, au pire, on ne dégueulasse que les derniers litres avec de la levure)*
Inconvénients :
- plus de manip
- il faut soit un clamp en bout de tube de soutirage, soit un crochet pour maintenir le tube au dessus du niveau du fermenteur entre 2 transferts, soit un cumul des 2
- il faut gérer la profondeur de prélèvement de la canne*
* : ou adopter la solution brutale : plonger la canne au fond, en biais, dans la lie. Soutirer et jeter le premier litre chargé de débris. Ne fonctionne pas avec les souches trop pulvérulentes (même avec un collage à la gélatine mal dosée avant

)