@DC85 : ce que veux dire Eric, c'est qu'avant d'envisager de brasser 150 litres, il serait bon de se contenter de volumes plus modestes, type 20 litres
(avec une glacière et une marmite, y'a moyen de se faire la main à pas cher)
En effet, avec de petits volumes comme celui-ci, il est :
- facile de se faire la main, de voir si cela nous plait
- facile de limiter l'investissement
(il y a une marche entre amateur et pro : investir dans du matos, en pro, ça peut être risqué si on n'aime pas cela. Et du matos bricolé type TAL pour passer pro, là encore si on se plante, ça peut être beaucoup difficile à revendre que du matos adapté)
- plus aisé de comprendre les tenant et aboutissants de chaque étape
- de tester plein de chose
(150 litres, si tu te loupes, c'est soit 150 litres à boire [le dégustateur grimace], soit 150 litres à mettre à l'égout [le portefeuille grimace] )
En commençant plus petit, certains points te sembleront évidents, et la transposition à plus grande échelle appellera moins de questions. Si tes activités de transformation fonctionnent bien, ce ne sera AMHA pas un soucis pour trouver une petite place pour une micro-brasserie
(à mi-temps avec la miellerie, par exemple, sachant que certains matériels pourront faire double emploi)
Ce qui aussi agace certains d'entre nous —et qui explique les remarques que tu peux recevoir—, c'est qu'on voit régulièrement plein de gens qui, n'ayant jamais brassé, envisagent de se lancer pro
(160 litres, pour de la conso perso ???). Comprend que certaines questions, posées par quelqu'un qui arrive en disant
"je vais brasser par hectolitre(s)", interpellent fortement. Ce n'est pas qu'on n'aime pas l'ambition, mais il nous répugne à voir fermer une micro-brasserie fermer très/trop rapidement

On est comme ça ici : on aime bien, alors on châtie bien
