)Jean Luc, j'ai bien lu que tous les sujet sur la refermentation en bouteille devaient être regroupés, j'ai lu le sujet unique, mais les 3/4 des messages parlent de sous carbonatation et d'absence de refermentation, du coup, il m'a paru pertinent de faire un sujet à part. Si tu penses qu'il doit réintégrer le sujet unique, je l'y reposterais )
Depuis 3 brassins, après refermentation en bouteille, lors de la dégustation : horreur
J'ai toujours fait de la refermentation en bouteille et je n'ai jamais eu ce problème avant. Deux des bières avaient été sucré à 7g/L et une à 5.5 g/l.
Pas d'erreur de pesée : après la 1ere fois, j'ai fait très attention.
Pas de problème d'homogénéité du mélange sucre bière et toutes les bouteilles sont concernées
Pas d'infection, aucun faux goût, bière très bonne par ailleurs.
Bouteilles neuves à chaque fois qui viennent directement de l'usine, toujours les mêmes.
La refermentation se fait à environs 20°; température ambiante.
Phénomène toujours présent après quelques mois entre 10 et 15° ou après un séjour au frigo...
Pas de problème de densité finale trop haute : par exemple, la dernière biere : DF estimée : 1.049 mesurée : 1.046 DF estimée 1.014 mesurée 1.014
Du coup, pour cette dernière, j'avais utilisé 5.5 g de sucre par litre : et ben Gushing de M...de quand même
La seule chose qui a changé, c'est que j'utilise du malt Soufflet à la place du Weyermann et c'est ma femme qui capsule. Je pense que cela n'a pas d'incidence...
Normalement, la température de la bière à l'embouteillage est d'environ15 degrés, ce qui signifie un CO2 dilué d'environs 1litre ce qui ne devrait pas suffire à provoquer le gushing si je rajoute 5,5g par litre de bière (1 g de sucre donne 0.5g de CO2 donc environs 0.5 litre de CO2.) e de CO2 de 5.5 x 0.5 + 1 = 3.75 ce qui est tout à fait dans les normes pour un blanche, qui peuvent monter bien plus haut!!!
Avez vous d'autres piste de réflexion pour expliquer ce phénomène??
Je vais pour l'instant continuer de baisser le sucre à l'embouteillage, et passer en dessous de 5 g/l, mais la dernière bière avait une pétilance moyenne, malgré le gushing, ce qui me fait soupçonner une autre origine qu'une surcabonatation. Pour la même raison, j'ai du mal à imaginer ceux qui sucrent entre 8 et 10 g/l
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