j'explique :
P1=M.Cp.dT1 (transfert de la chaleur dans le mout)
P2=K.S.dT2 (transfert de la chaleur par l'échangeur)
M : débit masse de mout = 80 litres/min = 1.34 l/s
Cp : chaleur massique du mout
dT1 : de combien tu veut réchauffer ton mout au cours de son passage dans ton échangeur (1°C)
Pour simplifier, je prend CPmout = Cp eau = 4185 j/kg.s et je considère que 1 litre de mout = 1 kg (je sais, ce n'est pas vrai)
K : coef de transfert de l'échangeur (je prend arbitrairement 400, mais ça peut aller de 300 à 1000 pour du cuivre - Pour de l'inox, je crois qu'il faut minorer K de 20%)
S : surface d'échangeur
dT2 : écart de température moyen entre ce qui circule dans ton serpentin (mout) et ce qu'il y a en dehors (de l'eau bouillante 100°C)
A chaque fois on prend le cas le plus défavorable (dT2 = 20°C pour le mash-out)
En théorie p1 = p2
donc M.Cp.dT1 = K.S.dT2
donc S = M.Cp.dT1 /(K.dT2)
S = (1.34 x 4185 x 1)/ (400x20)
S = 0.7 m² MINIMUM
Or S = pi x r² x Longueur
Si tube de cuivre de 13 mm (donc 11 mm intérieur <- l'échange se fera coté intérieur du tube), compte un minimum de 21 m (en admettant une cuve super-isolée, un bruleur de 6 kW, un rendement de 100% dans les transferts, etc...) (donc ~25 m en inox pour du tube de 13 mm extérieur)
Si tube CUIVRE D7 extérieur (D5 intérieur ?), faut 46 m mini, donc si inox (et si mon coef de minoration est exact), faut 55 m.
A noter : tout ça, c'est de la théorie. Des fois, dans la pratique, ça marche mieux que prévu, dès fois, ça marche moins bien
Edit : dans le lien de Denis (très bon lien), quand on voit son échangeur en D10, 20 spires, diamètre de bobinage ~22 cm, soit une
surface longueur de environ 13.5 m
²
Edit 2 : si tu "brasses" ton eau de chaudière, tu augmentes le transfert thermique, donc tu peux diminuer la longueur. Idem, si tu acceptes d'avoir une montée en température plus lente.