Ohh Fabrice rassures toi, pour l'acide, depuis Woodstock et l' île de Wright, je suis passé à des trucs plus efficaces, moins "d'anges heureux" et moins "chair": acide acétique + eau de javel, en infusion monopalier directe dans ...le mou....

Ca désinfecte impecc !
Bon je délire bien sûr mais merci les mecs, c 'est sympa ! Et puis avec ce putain de climat qui règne en ce moment sur le forum, un petit retour à la déconne me paraît salutaire.
Et merci aussi au Nain pour son compliment, mais tu sais bien que ce brassin n'est pas à la hauteur de mes prods "normales"...On va dire "juste acceptable", non ?

Pour cause l'humidité de ma cave qui me salope mon malt.
Pourquoi l'acide tartrique est il aussi surveillé pour le vin ? Ou est le blème ?
A Gwen, que je salue au passage, toujours dans l'attente d'une rencontre ! :
Je ne m'inquiète pas trop pour le niveau de remplissage de mes bouteilles, il est plutôt au dessus qu'au dessous. Par contre ils m'ont bien "travaillé au corps" pour la question des appareils de mesure, (Ph mètre, densimètre, thermomètre, couillomètre...) et bien sûr du taux d'alcool. Ils ont été très intéressés par la description de la méthode DI -DF / 0.78, qu'ils ont trouvée assez juste. Mais eux ils travaillent à des valeurs bien différentes, entre 13 et 16 °...Ce sont des oenologues, pas des brasseurs. Mais ils ont soulevé (à juste titre) la question de la précision de la mesure du taux d'alcool quand on imprime des étiquettes par paquets de mille et qu'un brassin n'en utilise qu'une cinquantaine...C 'est sûr que d'un brassin à l'autre, ce n'est pas toujours kif kif, mais les étiquettes sont les mêmes...
Donc --> Sur vos étiquettes, prévoir une zone de variabilité : Exemple : 5 % Alc Vol
[+- 1] ...
Mais en final leur problème essentiel, c 'était les levures...Je vous dirai QUOI quand j'en saurai PLUS !
