Il y a une explication derrière le turbid mashing. Et c'est encore une histoire de taxation.

Ou comment rentrer le plus de grain possible dans une cuve si possible assez petite pour payer moins.
J'ai été étonné de voir dans le doc que le houblonnage était à 600g/L, ça fait un peu beaucoup !
Pour les volumes d'eau de brassage, il n'y a jamais rien de coulé dans le béton, comme dit plus haut.
Le point central est toujours la température.
Que l'on soit à 3 ou 3.2 de dilution change peu.
Ce qui est important c'est d'avoir si possible le bon volume avant ébullition avec la bonne densité et surtout la bonne densité en fin d'ébullition.
Le volume de rinçage est dicté par ce que l'on a récupéré de la cuve de brassage et de ce que l'on veut obtenir.
Si on connait bien son matériel et sa façon de faire, on connait le rendement, donc la densité doit suivre.
Mais pour en revenir aux lambics, je ne pense pas que le turbid mash soit vraiment nécessaire.
Du temps où je me suis approché des lambics et autres bières sures, je n'ai pas gouté de différence entre les deux.
Je pense que ce petit dessin de Hors catégorie Brewing résume bien la séquence de brassage turpide ou turbid mash même si c'est pour une saison dans ce cas-ci
PJB_1905_TM_Saison.jpg
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