Une autre chose m'a surpris aussi, ses cuves de fermentation sont à l'air libre, il ensemence à la levure pourtant.
Il produit 1000 litres à la semaine des bières anglaises fameuses.
Comme quoi il n'y a pas de vérités uniques dans le brassage.


Fementeur ouvert ? C'est courant en Grande-Bretagne, et j'ai vu des brasseries Allemandes, Suisses, Tchèques et Autrichiennes qui en avaient aussi, pour faire des fermentations tant basses que hautes.lamouette a écrit : Une autre chose m'a surpris aussi, ses cuves de fermentation sont à l'air libre, il ensemence à la levure pourtant.


C'est, il me semble, la manip qui consiste à ajouter du moût (non fermenté) à la bière au moment de l'embouteillage plutôt que du sucreMr-Phil a écrit :Tiens je connais pas ce mot, c'est quoi faire du "Krausening" ?





Intéressant.olivierpicard a écrit :C'est la technique que j'utilise depuis quelques mois, jusque là c'est pas trop mal...... Pour le dosage, j'ai lu que le moût contient environ 40 % de sucres fermentescibles et 60 % de non fermentescibles. Connaissant ta densité de départ, tu en déduis le taux de sucre fermentescible de ton moût et donc la quantité à ajouter pour obtenir entre 6 et 7 g / l à l'embouteillage.