comme l'a dit le captain c'est negligeable mais pour eviter ça je monte un peu la pression la veille si j'ai le temps de prevoir (j'ajoute 0.1 vol de CO2 ce qui correspond à peu prés à ce que tu perds dans l'opération).pennywise a écrit : L'espace entre le haut du liquide et la capsule (dans le cas general où la bouteille n'est pas remplie a ras bord) va donc se repressuriser en prenant un peu de gaz dissous dans la biere. La biere sera donc moins pétillante.
En gros tu peux embouteiller sans probleme une hefe avec 4.1 vol de CO2... qui aura toujours 4 volumes de CO2 quand tu ouvriras la bouteille
la quantité de gaz dissoute et la pression dans une bouteille de champagne est beaucoup plus forte à mon avispennywise a écrit : En bref, ca revient a ouvrir une bouteille de champagne et la referme rapidement avec une capsule, le petillant apres re-ouverture (2 jours apres) de la bouteille sera moindre.
le résultat est plus que correct, je le trouve superieur...pennywise a écrit :Vu que tu pratiques ce type d'embouteillage, je me doute que le resultat doit etre correcte. Mais trouves tu une forte difference de petillant entre une bouteille (contre pression) et une bouteille avec gazéification par refermentation?
la difference avec la refermentation (que je pratique encore à l'occas) est nette. en refermentation on fait au mieux et on voit ce que ça donne. en carbonation forcée, tu as la saturation que tu veux et tu ajustes à volonté.
Une biere n'aura pas le meme gout si on a 1.5 vol de co2 , 2 ou 2.5 vol. Avec plusieurs fut differents en meme temps et un seul regulateur c'est un peu de jonglage que je ne fais pas toujours. mais pour preparer mes bouteilles pour saint nicolas par exemple j'ai ajusté au mieux chaque biere avant de mettre en bouteille


