oulà, là, y a des choses
@RdS : pas faux, mais avoue qu'une mousse façon chantilly, ça a de la tronche quand tu sers

Ce n'est pas qu'une bière sans mousse me gêne, mais comme c'est une question qui revient de temps en temps, je me suis dit qu'il y avait peut-être une piste "basique" (et tordue) à explorer, facile à mettre en oeuvre par tous, y compris par un débutant. N'ayant pas trouvé d'info sur d'éventuels tests de cette méthode (y compris en US ou Australie), j'ai posté.
@Traaf : oui. Et tu te souviens peut-être d'une certaine Oatmeal Stout inversable tellement la mousse était importante... (Thorgahl aussi doit se souvenir

) D'ailleurs, bizarrement, sur les quelques bouteilles qu'il me reste, c'est nickel : pas de gush, service facile
@Lio :Une ébullition moins franche va déjà coaguler moins de proteines.
pas con. Cependant, si à mes débuts l'ébu était brutale, j'ai depuis appris à entretenir ce que les anglophones appellent le "rolling boil". C'est cependant une piste à conserver.
Éviter la formation de mousse pendant tout le procédé (p.ex. ajout de houblon des le début de l'ebullition) car toute mousse formée pendant la production fait diminuer le potentiel mousse de la bière fine.
je pratique le FWH régulièrement. Devrais-je abandonner ? Mais dans ce cas, pourquoi mon Barley Wine, avec son FWH, ses 85 IBUs et ses 3 heures d'ébullition présente une mousse "honorable"
Fer...Carraghénates...
Je ne savais pour le fer, et pour le carragheen, je ne connaissais que l'aspect "limpidité". Merci de l'info. Aurais-tu des idées sur les dosages et les modes d'ajouts (je suppose que si je saigne un lapin au dessus de la cuve, ça ne va pas jouer des masses

)
recyclage
je recircule environ entre 50 et 80% de mon volume d'empâtage (donc bien au dessus des quelques litres souvent conseillés). Je vais voir pour faire du 100%.
Pour le savon, j'évite les trucs "bon pour la peau" pour les verres à bière quand je lave à la main (si c'est ok pour la peau, je me dis que le produit est peut-être surgras, donc ...) Pour le lave-vaisselle, je ne sais pas, mais ils disent qu'il ne faut pas trop manipuler avec les paluches.
@lafleur44 : je n'écume plus depuis longtemps. Au pire, les débordements le font parfois à ma place

Je ne suis pas partisan de réduire la durée d'ébu (60 à 75 min) car il me semble avoir lu que l'optimum pour le paramètre "mousse" se trouvait vers 90 min (un post de Marjo, de mémoire, appuyé par le Captain)
@n.master : ouais, adjuvant

(ajout en "fin de primaire" ?) Sinon, le Mir, le Skip Ultra ou le Paic Citron, ça doit marcher aussi

Pour le pH de la bière finie, j'avoue n'avoir jamais mesuré après fermentation. Mais en fin d'ébu, je suis dans la plage 5.2 à 5.8 sur les quelques mesures réalisées (bandelettes). A noter, je pars d'une eau "douce", pH ~8, stable en terme de minéraux (forage public). Il m'arrive d'acidifier ma flotte d'empâtage et de rinçage (acide phosphorique, 1 ml/10 ou 15 litres, selon préco Bru'n Water), mais là encore, pas vu de corrélation. Sinon, je fais beaucoup du mono, la plupart du temps entre 67 et 68°C.
@Bellebouche : merci, je vais jeter un oeil.[hr]
EDIT :
Après lecture du lien fourni par Bellebouche, j'en tire que, dans le cas de l'utilisation de lacto (en kettle souring), la rétention de mousse est meilleure si le pH est < 5 avant ajout des lactos (ou si on rajoute du DME à l'ébullition). Ok, mais comme je n'utilise pas ce genre de petites bêtes, que dois-je en conclure ? Est-ce que ceci est transposable à S. Cerevisiae ?
Ps (Bellebouche) : what is "unmalted chit" ? The only "chit" i know is marijuana
(even G-Translate doesn't help me with this word : no translation is beer-related ...)