je m'étais très mal expliqué" ,c'est pourquoi j'ai tenté d'être un peu plus clair.musico59 a écrit :Mea culpa, mais en lisant le post, j' ai comprit autrement , toutes mes excuses
Merci à toi
je m'étais très mal expliqué" ,c'est pourquoi j'ai tenté d'être un peu plus clair.musico59 a écrit :Mea culpa, mais en lisant le post, j' ai comprit autrement , toutes mes excuses
merci beaucoup margoulin pour ta réponse,fmargoulin a écrit :il y a bcp de bar qui ont des licences mais il y a aussi bcp de bar qui cherchent a vendre une bière avec leur étiquettece qui explique que bcp de brasseur ne brasse pas que sous leur nom.
Le problème c est que les grands groupes ont bien compris cela et que heinequeine par exemple fait des études de marchés pour faire des brassins plus proches des bars qui cherchent cela... l idée apparemment c est de proposer des bieres plus *artisanales* (ca a un sens pour heinequeine ??) qui serait les mêmes dans plusieurs bars distants tout en étant vendu comme bière *artisanale* du bar brassée pour ses clients... Bon je ne sais pas si je suis clair... mais en gros le marche des petits producteurs prends de l ampleur et cela ne plait pas...
Enfin dans le bugey, il doit bien y avoir de la place pour un brasseur car la région est très protectrice de ces produits locaux, rien qu a voir avec ces vins. Excellent soit dit en passant![]()
fmargoulin parti le weekend passé plein de mondeuse et de cerdon dans le coffre
c'est en mettant ces pratiques en avant que nous avons une carte à abattre, jamais un passionné n'agira comme çarudolph7 a écrit :Heinekein ne faisais pas ça que dans les bars....rien qu'à la brasserie de Saint-omer ils brassent de la bière et la vendent sous les étiquettes de marques distributeurs...je suis certain qu'on retrouve la même bière dans les différentes canettes.
Bon cette brasserie ne leur appartient plus depuis quelques temps mais ça marchait déjà comme cela.
il est clair Que pour dégager un salaire, il faut se lever très tôt et se coucher très tard ; c'est probablement le prix à payer pour vivre d'une passion.lamouette a écrit :Quand on achète une canette à plus de 2€ on peut trouver ça un peu cher, mais quand on la vend on peut trouver que ça rapporte peu vis à vis du materiel acheté, des bouteilles, des matières premières,de l'energie du temps passé, des taxes et impots etc
En fait la bière c'est bon marché, en vivre ne doit pas etre évident, à l'echelle industrielle c'est different.

bugiste a écrit : pour ce qui est des vins du bugey contente toi des pétillants, et des blancs.les rouges sont rarement tres bons (a part l'excellent MANICLE)
Plus jeune j'ai bossé aux brasseries de CHAMPIGNEULLES (54).Le groupe SEB (Grostambourg!) brassait sur place 2 types de bières : 1 haut de gamme (1664 !!!!) et la tout venant (12 marques différentes CORA, AUCHAN, La Meuse, Kro and so alse). Les 12 marques étaient constiruées du même produit, l'étiquette changeant seulement. Le changement de marque se faisait en installant une nouvelle bobine d'étiquettes, la production n'étant pas stopée!!rudolph7 a écrit :Heinekein ne faisais pas ça que dans les bars....rien qu'à la brasserie de Saint-omer ils brassent de la bière et la vendent sous les étiquettes de marques distributeurs...je suis certain qu'on retrouve la même bière dans les différentes canettes.
Bon cette brasserie ne leur appartient plus depuis quelques temps mais ça marchait déjà comme cela.

merci pour cette réponse gwénael. Je ne cherche pas à réaliser une étude de marché sur le forum mais seulement à trouver quelques réponses extraites de toutes les expériences acquises par les membres du forum qui veulent bien me les faire partagés comme tu l'as fait.Gwenaël a écrit :Retour aux fondamentaux.
Une étude de marché visent à connaître ... son marché : prix pratiqués, concurrence, clients potentiels, zone d'achalandise, bref, une analyse la plus objective possible de l'environnement du projet et à son échelle.
Le but est de connaître très clairement sur des bases solides le max de données. Et celles ci ne se trouvent pas sur un forum. C'est en faisant de la prospection, du téléphone, des visites, tirer un réseau et surtout en se creusant la tête car encore une fois il n'y a pas de règles établies pour réussir.
Quant aux bars, ça n'est pas une cible très judicieuse, sachant qu'ils sont la chasse gardée des distrib de tous poils : les gros, les indépendants, les opportunistes, un vrai panier de crabes. De plus, c'est un milieu où les impayés sont fréquents, plus qu'ailleurs en tout cas. Sans parler qu'ils cherchent souvent un prix et sont habitués à l'indus. La bière artisanale (dépôt, léger trouble, aucune stabilisation) devient une contrainte.
Le tableau est sombre si tu axes ta commercialisation que sur les bars en pression. Néanmoins, on trouve aussi des débits de boissons (café, resto, mixe épicerie/café/resto) faisant l'effort de choisir de l'artisanale. Généralement, ils la vendent vraiment très mais la bière doit être irréprochable car une galère de pression pendant le service et tu te fais remonter les bretelles. A la seconde, ça craint. Après c'est toi qui lâchera face à la tension et le nb d'aller/retour fait dans le rade pour démerder le truc.
Question rentabilité, la marge sur le fût est faible. Il est astucieux de faire aussi un peu de bouteilles qui ont une meilleure marge mais qui sont plus difficiles à produire (temps et pénébilité de travail et/ou coût du matos) et ainsi équilibrer la marge moyenne. Ca c'est ton plan d'affaire que tu feras accompagné par une structure faite pour ça (stage de création, couveuse d'entreprise...).
Les fûts jetables ont un intérêt économiquement parlant : pas d'investissement, pas de retour, pas de lavage, plus léger... Cette bonne logique économique qui réussit à faire passer l'idée qu'en plus c'est écolo car toutes les parties du fût sont recyclables. Mais le fond ça produit un max de déchet, pardon de matières premières revalorisées pour les géants globalisés de la poubelle. A chacun de voir.