Attention au "piège" du Beerking : quand on met la cartouche de CO2 et qu'on la percute, le capuchon ne se ferme pas complètement. On peut alors croire qu'il y a un problème et dévisser le capuchon. Et là...Pfffiiiiit ! Tout le Gaspard !
Donc bien savoir qu'il est normal que le capuchon ne se ferme pas complètement !
Les bouchons à soupape ont été inventés à cause des problèmes de fûts déformés par la pression de refermentation, plus difficile à maîtriser qu'en bouteille. Jacek je te rejoins là dessus, j'ai souvent soit trop de gaz, soit pas assez...Donc un peu déçu. Pour une raison qui n'a encore jamais été très bien expliquée, la refermentation en fût est bien plus rapide et intense qu'en bouteille. C 'est pour cela qu'il faut mettre beaucoup moins de sucre, de 2 à 3 g /L. J 'ai fait des fûts avec O sucre pour voir et le résultat était quand même pas mal après seulement 15 jours ! Par contre avec les bouchons à soupape, je n'ai plus de fûts déformés au bord de l'explosion, mais souvent une bière plate...
Et puis il y a un autre problème, c 'est que la tige soutireuse plonge jusqu'au fond du fût. Donc quand on sert on aspire toutes les levures, on n'a jamais une bière limpide comme en bouteille...
Une autre utilisation très intéressante des mini fûts est la fermentation primaire + secondaire sous pression et sans transfert...
Pour la question du CO2 : souvent la pression propre du fût permet de le vider à moitié sans ajout de gaz du tout. Lorsque la pression devient trop faible, il te suffit d'ouvrir le robinet de gaz du Beerking pour pousser la bière.
Et pour finir, un mini fût "poussé" au CO2 par un Beerking, une Wunderbar ou n'importe quel autre système ingénieux, peut se conserver deux ou trois semaines, sauf si la bière est bonne...


