Récemment nous venons de faire l'expérience de trois carbonatations loupées : Les trois bières ont subie le même processus habiuel (Nous avons brassé une vingtaine de fois sans avoir ce problème) :
- Fermentation à température ambiante 20° environ
- Garde ou fermentation secondaire en cave à température de 13 à 16°
- Mise en bouteille.
Voici ce qui a semblé différé de d'habitude. En temps normal, nous ajustons la dose de sucre en fonction du volume restant dans notre mou avant embouteillage (évident). Nous utilisons donc toujours ce calculateur: https://www.brewersfriend.com/beer-priming-calculator/.
Cette fois-ci, nous avons fait une chose pour la première fois : Nous avons changé la valeur de température de la bière au moment de l'embouteillage. Nous avons compris qu'elle influait sur l'absorbtion du CO2 par la bière et souhaité appliquer ce facteur de correction. Il a diminué le taux de sucre d'environ 15% pour atteindre ~ 5.3g/L.
Nous avons également pour la première fois fais un cold crash pour deux de nos bières.
1 - EPA Cold crash rapide
2 - DIPA Cold crash
3 - Barley W NO Cold crash
Résultat :
Nos trois bières manquent cruellement de C02.
Hypothèse 1 :
- Le cold crash a fait floculer les levures, elles se sont déposées en fond de cuve et comme on supprime la lie avant de mettre en bouteille : On aurait donc potentiellement perdu nos levures, ou les avoir rendues inactives . Le barley Wine n'ayant pas subi de Cold crash, nous ne privilégions pas du tout cette hypothèse bien qu'il ait pu influer légèrement.
Hypothèse 2 :
- Les levures n'aiment pas le froid. Après mise en bouteille, elles sont stockées à la cave à 14° en ce moment. Trop peu pour qu'elles restent pleinement actives. Carbonatation loupée donc et potentielle solution : Remettre les bières au chaud.
Hypothèse 3 :
- Le facteur de correction de sucrage qui tient compte de la température est trop éloigné de la réalité. On a pas mis suffisamment de sucre dans nos bouteilles.
Actions :
- Nous avons décidé de remettre les bières à température ambiante et les secouer unes à unes afin d'agiter nos levures. Ca nous aparaissait comme l'action la plus simple et moins couteuse. Ca revient à tester si l'hypothèse 2 est vraie ou pas.
Résultat : Ca a légèrement fonctionné et nous avons plus de gaz dans nos bouteilles, apparemment. Ce n'est pas encore suffisant du trou.
Mes questions sont les suivantes :
- Quelle est selon vous l'hypothèse la plus probable quant au manque de gaz dans nos bouteilles ? Nous avons peur que l'Hypothèse 3 soit la plus à privilégier et ca nous les brise de devoir rouvrir nos bouteilles unes à unes pour y mettre 0.33g de sucre...
- Des levures refroidies, endormies, qui ont floculèes, et donc en très mauvaises conditions peuvent-elles se réactiver et reprendre leur dur labeur ?
Merci d'avance


