Bon, je ne faisais pas trop d’effort non plus jusqu’à maintenant :
- Recirculation limitée lors de l’extraction des sucres ;
- Pas d’utilisation de clarifiant de type Irish moss ;
- Pas de cold crash.
Je pratique quand même le whirlpool.
Sur mes 2 derniers brassins en cours de fermentation, j’ai augmenté significativement la recirculation (je me fonde sur l’aspect du liquide dans le tuyau pour arrêter la recirculation et passer à la phase de rinçage), et je réaliserai un cold crash.
J’ai toutefois un problème structurel, je fermente au sous-sol et j’embouteille au rez-de-chaussée, donc je remets forcement en suspension des cochonneries lors de ce déplacement.
J’utilise actuellement un hospider 300µm, mais le passage sous le microscope de Hush montre dans mes bières des débris qui n’apparaissent pas lors de l’analyse des siennes.
Je souhaiterai explorer la piste de la filtration mécanique plus poussée, en complément des pratiques habituelles, et afin de limiter aux levures (et aux protéines) les éventuelles remises en suspension.
Et la question vient enfin :
Y-a-t-il un risque pour la fermentation de filtrer le moût après ébullition et refroidissement mais avant ensemencement avec un filtre de 25µm, 5µm ou même 1µm ?
Je me place ici exclusivement sur un plan nutritionnel (pour les levures) et j’exclue volontairement les éventuels problèmes de colmatage liés à la taille du filtre.
Merci pour vos retours


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