P-M : je vois pas le rapport, pourquoi 2 heures à 68°C finirait par faire comme un empâtage à 63°C ? Ce qui a été transformé en non-fermentescible ne va pas se retransformer en fermentescible.
tu donnes toi-même la réponse : à 68°C, les alphas et beta fonctionnent de concert. On fait des gros et des petits sucres. Les petits sont fermentescibles, pas les gros.Désolé mais ça ne fonctionne pas comme ça, l'amylase découpe les polysaccharides pour donner des plus petites unités (maltose). Elle ne peut pas recréer ces liaisons.
Alors, question : il se passe quoi, selon toi, lorsque tout l'amidon est converti ? Crois-tu vraiment que les enzymes s'arrêtent dès que le subtil équilibre souhaité par le brasseur est atteint ? Chez moi, elles continuent à bosser. Les gros sucres (dextrines) sont découpés. On passe de dextrines à maltotriose puis à maltose, puis à des sucres encore plus simple, jusqu'à ce que la majorité des chaines longues soient réduites.
J'ai peut-être tort, mais de la seule expérience que j'ai avec un empâtage de 4h30 (oui, y'a des courses qui tournent en embuscade



