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choussinga a écrit :For the temperature box, it's generally best to enter the beer's actual temperature at bottling time. The only exception to this would be if the beer reached a higher temperature after fermentation was complete. The point of this temperature is to judge how much dissolved CO2 is already in solution; rises in temperature cause degassing, which mean that you have to add more sugar to compensate. We don't care about the highest temperature during fermentation, since that process creates CO2: but if the beer was heated after final gravity was reached, there would be no way for it to replace the CO2 lost by the degassing.
If you cold crash at bottling time, that's fine - but again, enter the highest temperature that the beer has been sitting at once fermentation was complete. If you enter the cold temp, you may undercarb your beer.
Choussinga ne précise pas la source.
Mais en gros, on peut se dire qu'après 24h après encemenssement, on compte la température la plus haute que le brassin subit au cours de la fermentation.
Bref, je crois qu'on est tous d'accord, c'est beau
Je suis d'accord avec tes conclusions, sauf que tu sembles te contredire non ?
Dans le cas d'une "primaire" à 18° et d'une "secondaire" à 21°, c'est bien 21° qu'il faut considérer et non 18° il me semble.
bah, c'est bien ce que je dis :
La température à retenir est la plus haute subit par la bière en cours de fermentation (entre la mise en fermentation et l'embouteillage).
Mais bon, vu que tu m'as déjà retoqué à raison, je cherche ma faille. J'ai le droit à un indice ?
Je t'avais cité avant que tu n'édites en fait, on avait l'impression que tu répondais à Tofito et non à Rodrik, et 18° était une réponse possible pour les deux mais correcte que pour un seul (Rodrik et non Tofito)
Rodrik a écrit :Mais en gros, on peut se dire qu'après 24h après encemenssement, on compte la température la plus haute que le brassin subit au cours de la fermentation.
Bref, je crois qu'on est tous d'accord, c'est beau
Sauf que le texte que tu cites (choussinga) précise qu'on doit prendre en compte la température la plus haute APRES la fermentation, et seulement si cette température est plus élevée que celle à l'embouteillage.
Donc tout le monde n'est pas d'accord.
Dernière modification par mikocyco le 30 juin 2015 14:19, modifié 1 fois.
mikocyco a écrit :Sauf que le texte que tu cites (choussinga) précise qu'on doit prendre en compte la température la plus haute APRES la fermentation, et seulement si cette température est plus élevée que celle à l'embouteillage.
Donc tout le monde n'est pas d'accord.
C'était trop beau
Peut être qu'on se trompe sur un point. Peut être que même une fermentation peu intense produit de toute façon un excès de CO2, tel que la concentration de CO2 dans la bière de dépendrait plus que de la température. Si la bière s'évente pendant la fermentation à cause d'une élévation de temp, la concentration remonterait immédiatement avec l'apport de la fermentation dès que T diminue.
Dans ce cas, ce ne serait effectivement qu'à la DF atteinte que les élévation de temp provoquerait une perte (cette fois irrévocable) de CO2...
super鰐 a écrit :ça a du sens je trouve de prendre la température la plus élevée atteinte lors de la fermentation. Si ta bière à un instant donné a une concentration donnée en CO2 et que la température monte, le CO2 va s’échapper par le barboteur et ne reviendra plus.
Ca c'est pas une connerie, mais comme super viens de le dire (tu m'as doublé!) ce n'est peut etre qu'en fin de fermentation que c'est irrévocable.
mikocyco a écrit :seulement si cette température est plus élevée que celle à l'embouteillage.
Là ça rejoins ce qu'on disait, même si on était extremistes en disant que c'était sur toute la durée de la fermentation.
Mais on était d'accord, même si on avait tort selon le texte
Pendant la fermentation, production de CO2. Une partie de celui-ci se dissout dans la bière selon la température (plus il fait froid, mieux c'est).
Après la fermentation :
- si on baisse la température : il n'y aura pas plus de CO2 dissout puisqu'il n'y a plus de production.
- si on augmente la température : le CO2 dissout va dégazer.
Donc, dans tous les cas, on prend la température la plus haute subit par la bière entre le début de la fermentation et la mise en bouteille. Et ceci, contrairement à ce qu'on peut lire sur pas mal de sites anglophone.
J'ai, pour soutenir mon argumentation, 2 appuis empiriques :
1 - tout fermenteur dont on augmente la température (de 16 à 20°c par exemple) tend à dégazer
2 - toute carbonatation forcée se réalise selon le triptyque température de bière-pression de forçage-temps de forçage
A noter : il me semble que 80 à 90% des sucres fermentescibles sont consommés en tumultueuse. Je ne suis absolument pas certain que le restant soit suffisant pour combler le CO2 qui aurait dégazé, dans le cas d'une "secondaire" plus fraiche que la primaire. Edit : et je ne parle pas de levure type S-04 qui me sortent la DF en 4 ou 5 jours : donc si transfert en "secondaire", makache pour la production de CO2.
Regarde, écoute, questionne, apprend, transmet, recommence sans cesse
Disclaimer : je dis certainement plus de conneries que la moyenne, alors vérifiez !
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Bien d'accord avec vous tous: à pression ambiante il faut prendre la température la plus haute depuis le pic de fermentation.
(ça rejoint ce qu'on disait sur un autre sujet avec pompix: c'est pas en faisant un cold crash que la levure va sortir du moût, attraper le C02 avec ses ptits bras, et le faire revenir dans le moût à grands coups de latte..)
Donc faut aussi faire attention à l'outil beersmith de carbonatation: par "t°embouteillage" il faut comprendre "t° max après grosse fermentation"...
Penn-Maen a écrit :Donc, dans tous les cas, on prend la température la plus haute subit par la bière entre le début de la fermentation et la mise en bouteille. Et ceci, contrairement à ce qu'on peut lire sur pas mal de sites anglophone.
J'ai, pour soutenir mon argumentation, 2 appuis empiriques :
1 - tout fermenteur dont on augmente la température (de 16 à 20°c par exemple) tend à dégazer
2 - toute carbonatation forcée se réalise selon le triptyque température de bière-pression de forçage-temps de forçage
Je ne sais pas de qui est le texte cité par Rodrik et précédemment cité par choussinga, mais je crois avoir compris cela :
imaginons une fermentation (je parle de la phase "active") qui démarre à 23°C, puis qu'on ramène à 18°C. Eh bien dans ce cas, il faut retenir 18°C et pas 23°C : car le CO2 encore généré à 18°C se dissoudra d'avantage qu'à 23°C. Je pense que c'est pour cela que l'auteur de ce texte précise qu'il faut retenir la température la plus haute subie après la fermentation, juste après la phase active.
Et qu'on ne me demande pas ce qu'il faut retenir si on démarre la fermentation à 23°C, qu'on descend à 18°C puis qu'on remonte à 21°C !!!
Vous n'avez qu'à mieux gérer vos températures de fermentation...
Personnellement, je verrais bien la température la plus haute entre la fin de la phase active et l'embouteillage. Hein ?! Comment détermine-t-on la fin de la phase active ? En-dessous d'un certain d'un certain nombre de glouglous par minute...