Dans le livre de Simard, la procédure avec les extraits de malt est de refroidir dans la casserole de brassage puis de verser au travers d'une passoire dans le récipient de fermentation et de compléter avec de l'eau froide. Est-ce qu'il y aurait un inconvénient à verser, via la passoire, le moût chaud directement dans la cuve de fermentation (sceau 30 litres) et de refroidir (serpentin de cuivre) à ce stade ?
Je cherche à éviter les infections (ma dernière expérience avait mauvais goût) et j'imagine que le moût est plus résistant aux infections quand il est encore presque bouillant et j'aurais tendance à croire qu'il serait mieux de lui faire prendre l'air à ce moment-là plutôt que lorsqu'il est refroidi. Qu'en pensez-vous
