je n'avais pas percuté que celle-ci n'avait pas de pompe (un peu perdu le gars avec tous les machins bidules inox porn )
Huile ou pas, amha ça ne changera pas grand chose. Limite la question relève d'un trollage en règle. Pendant la chauffe l'huile aura tout le temps de remonter à la surface pendant que les farines sombreront... Dès ~30°C tu auras une séparation totale des 2 corps.
Illustration : huiles le fond d'une casserole (vas-y sans mégoter sur la camelote), fais bouillir de l'eau, ajoutes-y un paquet de pâtes SANS REMUER, attend 15 minutes et regardes si tes pâtes se décollent facilement du fond

Là où tu pourrais constater un changement c'est éventuellement sur ta tenue de mousse.
Le principe avec une cuve de ce type ne serait-il pas de faire comme ça :
- préchauffer l'eau à une valeur plus élevés que prévue (de 3 à 4°C)
- couper la résistance, empâter (fourquet toussa)
- recirculer quelques litres pour capter et redéposer les farines sur le dessus. Avec un peu d'habitude, on se trouve pile à la bonne température avant de passer à l'étape suivante.
- remettre en chauffe douce (mi puissance c'est ça ?) pour maintenir le palier et
ne plus touiller du tout pendant l'empâtage (quitte à isoler la cuve) : il n'y a pas besoin de toute la puissance de chauffe pour le maintien, donc moins de risque de bruler. Au pire si tu touilles 2 ou 3 fois pendant la saccharification, tu recircules rapidement quelques litres.
- oublier le multipalier (qui ne sert à rien sur beaucoup de bières, encore moins avec les malts modernes). Ou alors le faire en recirculant au pichet en parallèle ?

- remonter le panier
- recirculer un peu pendant que ça égoutte
- boutter le feu pleine balle pour l'ébu !
La solution du marteau : quand on a que cet outil tous les problèmes ressemblent à des clous !
Ne serait-il pas plus pertinent :
- d'adapter la méthode de travail aux limites de la machine
- ou de choisir une machine (plus chère) correspondant à sa méthode de travail
plutôt que trafiquer la bête avec un résultat très incertain au risque de racheter une bécane ensuite ? M'enfin, ce n'est pas mon argent. Je trouve juste la méthodo "Thor-like" un peu ... particulière ...
(ne le prend pas mal : c'est un mec du BTP qui te dis ça, chez nous le marteau c'est l'outil universel qui vaut presque tous les outils du monde ! )
L'espace interstitiel : Vu le prix de la bécane, les concepteurs n'ont pas fait dans la fioriture et le superfétatoire. S'ils avaient pu s'en passer ils l'auraient certainement fait non ? Amha il sert à quelque chose . A vue de pif je vois déjà 2 raisons de sécurité. L'une concerne l'utilisateur (brûlure) et l'autre concerne l'utilisateur et la machine (dilation/déformation). Le combler ne parait pas donc une bonne idée. Y ajouter une source de chauffe complémentaire non plus.
Papuche a écrit : 23 févr. 2023 12:04
Idéalement encore une solution qui serait tellement plus facile a prévoir a la conception
C'est toute la différence entre un produit concu par un technicien dans un atelier et celui conçu par un ingénieur sur un bureau

Celui là a du être conçu par un ingénieur marketing...
