Sigma a écrit : J'ai un brassin infecté en bouteille, alors je peux en apporter pour marti, mais a l'odeur il en voudra pas, c'est sur... ^^
ça changera des bonnes bières que tout le monde apporte..

Sigma a écrit : J'ai un brassin infecté en bouteille, alors je peux en apporter pour marti, mais a l'odeur il en voudra pas, c'est sur... ^^


Ben c'est pas encore 100% clair niveau planning, mais si je suis des vôtres, on peut s'y risquer, même si c'est pas si évident de sauter le pas de la verbalisation des sensations, et que d'aucuns vont donc souffrir...marjonet a écrit :Et un "cours" de dégustation, avec le vocabulaire qui va bien avec, ça brancherait quelqu'un?
Il y a bien des "maîtres" en la matière sur le forum!
Oui, ben le blind tasting, il a son intérêt pédagogique pour assurer que les goûteurs ne sont pas influencés par les valeurs qu'ils attachent à la marque ou au producteur. Mais les blind tastings pour retrouver la marque, franchement, c'est un peu un exercice stérile donc on n'apprend pas grand'chose du point de vue technique de dégustation.marjonet a écrit :J'avoue que sur ce point, je suis bien barbare, c'est clair que je ne me limite pas à des remarques type "elle est bonne" mais enfin, je ne suis pas spécialiste et ça m'intéresse drôlement!
Les deux idées là pourraient être croisées! Avec Blind tests et tout.
Petit tuyau : La Blanche Hermine est une des quelques blanches qui AMHA gagne à être versée sans la levure. Elle acquiert un caractère plus nerveux, moins "boueux" qu'avec...marjonet a écrit :(Qui est seule ce soir et boit une Blanche Hermine : Limpide, perte rapide de mousse (Pas très constant d'un brassin à l'autre : vive la bière produit vivant!), petit acidulé et fin "grassouillette" sur les bord de la langue. Verdict : Pas majeur ce soir comme expérience, mais bien contente de boire une Lancelot et de penser au Morbihan...)

ça, ce serait vraiment top !!The Submarine Captain a écrit :Ben c'est pas encore 100% clair niveau planning, mais si je suis des vôtres, on peut s'y risquer,marjonet a écrit :Et un "cours" de dégustation, avec le vocabulaire qui va bien avec, ça brancherait quelqu'un?
Il y a bien des "maîtres" en la matière sur le forum!
mais bon, je voudrais pas froisser trop de susceptibilités non plus.

Oui ce serait sympa en live. Pour le Captain : "hip-pip-pip-houra".marti a écrit :ça, ce serait vraiment top !!![]()

Bon je propose que cette année on arrive à réellement le faire ce brassage à l'ancienne enfin....s'en rapprocher le plus possible!Jean-Luc a écrit :Pour info, et si l'expérience d'un brassage "à l'ancienne" vous tente, (hein mon xav ?),
je viens d'acquérir un vieux chaudron qu'il ne me reste plus qu'à décaper...
Je compte sur vous pour lui ajouter la petite touche de magie qui s'impose !!!
Reste à éclaircir qq points :
- la filtration (rastaman en chêne massif ?)
- la recette (la même qu'au Brassam2008)
- le feu (il reste des buches d'1m ?)
- la levure ?
- le fermenteur ?

Bin, il me reste encore de cette cochonnerie de gentiane si tu veux.Xavier07 a écrit
-La recette on s'en fiche un peu mais je serai bien pour qu'on mette pas de houblon,faut trouver ce qu'il faut pour monter les IBUs!!

Myrica Galé / Myrte des marais (http://fr.wikipedia.org/wiki/Myrica_gale)... traditionnellement une composante majeure des mélanges de gruit européens. Employée dans des bières commerciales comme la Gageleer de chez Proefbrouwerij (seule), la Myrica d'O'Hanlons (seule), la Fraoch de Heather Ales (conjointement avec de la bruyère et du gingembre) et, autant que mes papilles ne me trahissent pas, une composante clairement perceptible du gruit de la Cervoise Lancelot.xavier 07 a écrit :[
-La recette on s'en fiche un peu mais je serai bien pour qu'on mette pas de houblon,faut trouver ce qu'il faut pour monter les IBUs!!

