Couche limite, vu la viscosité de l'eau???
oui oui, je t'assure. Elle peut être inférieure au millimètre et ça peut suffire pour faire braire le monde quand tu es "un peu" juste
(tu le sens le vécu ?). La formation de la couche limite n'est pas qu'une histoire de viscosité du fluide
(on observe une couche limite sur des échangeurs à air "statique" par exemple, dans notre atmosphère, dans le lit des fleuves ou sur la coque de bateau, pas seulement dans les échangeurs à huile). Il y aussi la vitesse, la rugosité de la surface, la forme de la surface, etc. Bref, tout ce qui est partiellement résumé par le nombre de Reynolds et très mal traduit dans le NUT. On a par exemple la formation d'une couche limite sur les ailes d'avion,
y compris en vol. C'est même recherché dans certains cas
(sur la coque d'un SNLE par exemple, pour le rendre plus furtif, ou dans certains réseaux contenants des fluides extrêmement abrasifs). On peut même avoir des couches limites entre 2 liquides
(à l'interface des clines en mer) ou entre 2 gaz.
Rapport cout/benef : les échangeurs des brassams n'étant pas dimensionnés autrement qu'au pifomètre, effectivement l'apport est difficile à évaluer. D'autant que tu as raison : l'espace annulaire variable va régulièrement modifier le profil des vitesses. Il y aura même des zones à vitesse nulle. Je précisais uniquement dans mon propos que le flux laminaire n'est pas qu'une question de géométrie.
Briser la couche limite peut possiblement amener à réduire la longueur idéale de quelques mètres, mais comme on travaille à la queue de vache et qu'on n'est pas à 2 ou 3 m près...

Comme tu le dis, ce n'est pas absolument nécessaire ; c'est un "plus" qui ne mange pas de pain (surtout qd on ne sait pas si on va être "un peu" juste...

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PM, mauvais étaleur de confiture